Monday, January 30, 2017

Who wants to be ordinary ?





All along this path, I will share magnificient magical references in order to recall the abuse around clothing movements.


Intimidation, feelings of fragility give rise to less ability to defend themselves

And that's what I want to point out.

Obviously we will not make a social path, it is not my goal.


It talks about human behavior, it's free & useless impact.

To understand why I point France about its mix of everything and its inadvertent use of the declensions around fashion ..Ending by this in  incomprehension,comparisons and multiple debts like    like     Press




Analogie sur cette maniére d'exclure une personne , le résultat sur la santé , et pourquoi il est important d'expliquer que rejeter quelqu'un pour un style vestimentaire est discutable.


Paris recevra pourtant Dita VonTeese pour une Lapdance sur une tombe  prochainement... 


Peut on faire plus d'hypocrisies? 





 EdwardScissorhands raconte un peu l'histoire de  TimBurton   


Le premier élément qui caractérise le cinéma de Tim Burton est aussi le plus évident : le fantastique. Aucun de ses films ne possède pas une once de péripéties surnaturelles, d’évènements occultes qui viennent s’intégrer dans le récit. Cette obsession, le metteur en scène l’a toujours eue en lui ; de l’enfance, il a gardé en lui cette passion pour les monstres, et autres personnages hors du commun. En effet, si le petit garçon a toujours aimé passer des heures à dessiner, lui, c’est son feutre noir qu’il utilisait le plus souvent, pour créer des ambiances macabres aux différentes histoires qu’il racontait. Celles où les héros étaient des monstres, rejetés par la société, et à qui il aimait accorder de la compassion. L’univers dans lequel grandit Tim Burton explique aussi son amour pour le fantastique, passant le plus clair de son temps dans les salles obscures afin de découvrir et dévorer toutes les pépites qu’offrait ce cinéma de genre. Le garçon s’amuse alors à transposer ce qu’il voit à l’écran sur ses cahiers, et c’est toujours avec le même plaisir qu’il a ensuite continué à explorer cet univers. On retrouve ainsi dans plusieurs de ses métrages les personnages traditionnels du fantastique : les sorcières (« Sleepy Hollow », « Dark Shadows », « Big Fish ») et le loup-garou (« Big Fish »), le vampire (« Dark Shadows »), les morts-vivants (« Noces funèbres » et de « Pee Wee Big Aventure »), les fantômes (« Beetlejuice ») ou encore les aliens (« Mars Attacks »). 


Néanmoins, le fantastique de Burton s’intègre dans le réel, les deux mondes se mélangeant pour ne former plus qu’un. Les époques se confondent pour permettre à Burton de lier enchantement et technologie. Le réalisateur aime ainsi jouer avec les codes d’une époque pour les exposer à un surnaturel ambiant. On pense évidemment à la chocolaterie de « Charlie et la chocolaterie » ou encore à la famille de « Dark Shadows ». Tim Burton se veut aussi l’héritier d’une tradition, d’un savoir-faire et d’un refus du conformisme, qu’il porte aux nues dans son biopic « Ed Wood ». 

Il y rend hommage à un réalisateur, souvent méprisé par ses pairs, mais qui savait jouir de beaucoup d’inventivité pour donner vie à ses histoires. 

Dans ce film, Burton parvient à magnifier le ridicule pour exalter sa vision du cinéma, un cinéma qui permet aussi de dénoncer les mécréances de notre société réelle par le biais d’un univers poétique et surnaturel.



« Charlie et la chocolaterie » « Pee Wee Big Aventure » 

Une noirceur profonde apparaît dans nombre de ses projets. .

Il doit en effet ses lettres de noblesse aux univers macabres qu’il a su engendrer, le tout dans un souci d’esthétisme accru. 

On pense alors à « Sweeney Todd », son adaptation ensanglantée de la comédie musicale, épique et intime, résolument pessimiste, à « Sleepy Hollow » et son univers embrumé, à l’allure qu’il a donné à Gotham City pour ses « Batman », ou encore à la terrifiante forêt d’ « Alice au pays des merveilles »




Dans l’œuvre de Tim Burton, on retrouve souvent une approche manichéenne, un combat sans fin entre le bien et le mal. 

Il inscrit ses récits au cœur de contes, où des gentils aux qualités indéniables doivent combattre des méchants, des vrais, dont le cœur est depuis bien longtemps pétrifié. 

Cette dualité simpliste, le cinéaste la justifie comme le moyen pour révéler d’autres choses plus importantes, qu’on n’apercevrait pas dans des histoires plus complexes. 

Cependant, Tim Burton aime créer des liens entres les personnages ou les univers qu’il oppose. 

On peut ainsi citer le personnage de Lydia Deetz dans « Beetlejuice », relais entre le monde des vivants et celui des morts, ou plus explicitement le débarquement des morts dans l’univers des « Noces Funèbres » et l’arbre des morts de « Sleepy Hollow », point de passage vers les Enfers. Mais les antagonismes qu’il crée peuvent aussi être le moyen de desservir une cause plus grande ou de dessiner une critique en creux. 


On pense évidemment à l’opposition entre « Edward aux mains d’argent » et les autres résidents de la banlieue résidentielle, matière première qui permet à l’excentrique Tim Burton de dénoncer les exclusions sociales et le rejet de la différence, la peur qu’engendre la marginalité, malgré l’insolente gentillesse d’Edward.



On peut ainsi noter le contraste, dont aime se divertir Tim Burton, entre le réel et l’imaginaire, entre le rationalisme et l’acceptation du fantastique.

On pense alors aux récits farfelus de « Big Fish », mais également au personnage d’Ichabod Crane, dont la rationalité, qu’il recherche éperdument en tant que scientifique accompli, dénote avec les croyances des habitants de la bourgade de « Sleepy Hollow ». Mais à regarder de plus près, la plupart des personnages de l’univers burtonien sont soumis à certains maux intérieurs, à une dualité entre leur personnalité et l’image qu’ils renvoient (« Edward aux mains d’argent » en est exemplaire, tout comme le portrait que fait Burton de Bruce Bayne/Batman dans ses deux réalisations), et à des évènements qui viendront chambouler leur croyance (« Sleepy Hollow », « Big Fish » par exemple)


Enfin, en tant qu’amoureux de l’image qu’il est, Burton va souvent créer des contrastes visuels pour mieux étayer son propos : 

le château d’ « Edward aux mains d’argent » ou celui de « Dark Shadows » et le reste de la ville, l’univers coloré de la chocolaterie et le gris terne des rues de « Charlie et la chocolaterie », la ville de Spectre et le reste du monde de « Big Fish » notamment.

S’il se dégage une telle magie des pellicules du metteur en scène, c’est en raison de son travail sur l’image. 

Une poésie incontestable apparaît de l’ambiance onirique que Burton développe au travers de ses réalisations. 

Ses décors aux perspectives surprenantes, aux lignes directrices brisées et déformées, tel qu’on pouvait les retrouver dans l’expressionisme allemand (courant qui a fortement influencé le cinéaste), naviguent entre rêve et réalité. Sa mise en scène va aussi être à l’origine de cette grâce qui éclot subitement, déconcertant le spectateur, notamment lorsque Mrs Lovett et Sweeney Todd décident de pique-niquer dans une atmosphère qui contraste avec la noirceur étouffante du reste du métrage. 

Tim Burton aime aussi capturer des corps virevoltants, se laissant porter dans des danses langoureuses ou surprenantes, comme cette parade du Joker dans « Batman » ou cette danse féérique de Winona Ryder sous les débris de glace que crée « Edward aux mains d’argent » en transformant son bloc de glace en sculpture. 

Son imagination est ainsi à l’origine de séquences enchantées, comme ce générique de « Charlie et la Chocolaterie » où la brume se dissipe pour nous plonger dans les rouages rêvés de la fonte de chocolats, jusqu’à l’expédition où le blanc de la neige rompt avec le rouge vif des camions de transport.



Si le cinéma de Tim Burton est résolument macabre, il fait pourtant une part belle à l’enfance. Elle occupe en effet une place de prédilection dans la filmographie du cinéaste, notamment chez Pee Wee Herman, qui est resté bloqué à la case de l’enfance, ou à travers des personnages d’adolescentes, naïves, symboles d’une pureté encore intacte (« Alice au pays des merveilles ») ou en proie aux perversions de l’époque 
(Chloë Moretz dans « Dark Shadows »). 

Mais surtout, l’enfance est un moyen d’expliquer la condition des personnages, de mettre en lumière l’origine des troubles qui les hantent. On revoit encore le flash-back de « Batman » nous présentant le terrible meurtre des parents de Bruce Bayne. 

Plus largement, on remarque que la figure paternaliste s’est emparée de l’univers burtonien depuis quelques années. 

Si la relation entre un père et son fils est le cœur principal de l’intrigue de « Big Fish », on retrouve aussi une histoire de paternité dans d’autres projets, y compris parmi les plus anciens (la relation entre « Edward aux mains d’argent » et son créateur ), notamment pour dénoncer les défaillances et errances d’un père (élément qui trouve une résonnance toute particulière dans « Dark Shadows », avec cette scène où Roger Collins accepte de céder son fils en échange de quelques billets verts).

Mais plus que l’enfance en soi, Tim Burton aime s’emparer de l’univers qui accompagne généralement cette partie de l’existence. 

Le cirque et les fêtes foraines deviennent alors des lieux communs pour les protagonistes de ses métrages, symboles de l’expression d’une diversité et des liens qui unissent une famille. Toutefois, il aime jouer avec l’image positive des lieux pour mieux les pervertir, comme c’est le cas pour ce cirque transformé en refuge pour malfrats dans « Batman, le défi ». Néanmoins, ces endroits demeurent le symbole d’une société marginale, vivant selon ses propres règles et en harmonie parfaite, dans l’héritage d’une tradition ancestrale. Cette dimension semble être l’apparat qui sert à Burton pour insister sur la nécessité d’accepter l’autre (le cirque de « Big Fish » ou la troupe d’individus extraordinaires dont s’entoure « Ed Wood »).


L’œuvre de Tim Burton est bien plus pamphlétaire qu’on pourrait le penser, peignant en creux dans plusieurs de ses métrages une critique de l’American Way of Life. C’est ainsi que la société organisée de Spectre dans « Big Fish », apparent Eldorado où la joie s’empare des citoyens en raison d’une vie saine et bien organisée, s’avère en réalité proche du cauchemar, permettant au cinéaste de dénigrer les règles de la société actuelle et le refus de la marginalité dont il fut lui-même victime. 

On pense aussi aux sourires de façade, aux maisons colorées empaquetées les unes à côté des autres, aux haies et verdures toutes identiques de la banlieue de « Edward aux mains d’argent » qui, tous les matins, s’adonne au même bal de voitures, dans une partition réglée au millimètre, ou encore à la critique de la famille new-yorkaise qui transparaît dans « Beetlejuice ». 

Le metteur en scène ne lésine pas sur la critique des Américains bien-pensants, ceux qui croient détenir la vérité absolue et s’enferment dans leur cliché. C’est donc en toute logique qu’au final, les habitants s’avèrent être bien plus monstrueux que les personnages marginaux qui sont venus rompre leur quotidien. Les maux de la société, le réalisateur les associe à la corruption judicaire comme trame de fond dans « Sweeney Todd », où le barbier bafoué va pouvoir se venger de ce monde, si moisi et putréfié par ce que les hommes en ont fait.






DO NOT ENTER IF YOURE ORDINARY.











British youth culture at its finest,

But French culture at the worst!











Music video by Visage performing Visage. 
(C) 1982 Universal Music International Ltd.



It's long but the best is in the end!
Do we become uneducated?

Erwan Desplanques Published on the 02/06/2012.

We do not know Rimbaud when we are 17 years old. 
It would be almost as much cultivated as a cactus field on the pack ice. 
A head in toc. 

This is what we learned recently from Sciences-Po to justify the suppression of the dissertation of "culture gé" in its entrance competition. 

In January 2012, the prestigious Parisian institution repackaged its event - "Who can claim to have a general culture at 17? , Asked his former director, Richard Descoings -, deeming it unhelpful (weak copies) and discriminating (for the less socially disadvantaged high school students). A summary of the sacrilege: a bloom of tribunes indignant in the press, as if one were suddenly to question the existence of Descartes or Aristotle. 

Choice "suicidal," according to Régis Debray, Philippe Sollers or Erik Orsenna. Symptom of "deculturation in progress, much more worrying than the loss of our triple A" (Ivan Rioufol, Le Figaro)

Proof that our elites have at least preserved the meaning of the tragedy!
Behind this false polemic around Sciences-Po (see our box, below) resonates especially a typically French anguish on the decline of the general level. The funk of cerebral wilt, exacerbated by the context (The Princess of Cleves denigrated by the former head of state, history-geo become optional to the scientific bac, deserted literary channels, etc.). 
The young generation would not know its classics and would merrily walk its ignorance without experiencing "the need to read Balzac to learn to live" (Pierre Nora).

General disgrace: Teachers complain of the leveling down, the big French business leaders find a "subsidence of the average cultural level" of their recruits (according to a survey Les Echos-Institut de l'entreprise, 2006). Even the jury of the ENA, supposed to brew the brains, pointed out in its last report (2010) the "low level" knowledge of the candidates. Ultimately, the base of the nation would be threatened (so to say that the apocalypse is not far).
It would be even more terrifying if a scientific study corroborated those fears. Nothing can be measured: historically, the degree of general culture of the population is a "blind spot," according to information science researcher Bertrand Labasse (University of Ottawa). 

Basically, we know virtually nothing about what people know or ignore. According to a survey by the European Commission, it is only fair to learn that one in four Frenchmen continues to think that the Sun revolves around the Earth. Other polls indicate that only 36% of our fellow citizens will know the name of the President of the National Assembly and that only 16% would be able to name the name of a great Italian author. 
What do these results say? Nothing. The very notion of general culture is a "staggering and chimerical construction," Bertrand Labasse continues. On the academic level, "this is not really a discipline, just a catch-all word to designate different competitions for the selection of competitions," notes Eric Cobast, a professor in Sciences-Po, of light philosophy; In other schools (trade, nurses, journalists, etc.), a mixture of history, current affairs and personal reflections.  Culture is not defined, if not negatively, as "what remains when we have forgotten everything" (according to the famous formula of Edouard Herriot). A handful of key dates or famous quotes. Plus a few cheap varnishes (see the proliferation of books on the subject, from The General Culture for Dummies, sold at 450,000 copies, to The General Culture in eight days, published last year at Ellipses!).

This is not entirely true: the knowledge considered essential for the construction of its culture is far from being chosen at random - no need to learn the encyclopedia in extenso - but always corresponds to a "stock of legitimate knowledge" and To a "social norm", underlines Bertrand Labasse. 

"A few decades ago, for example, someone who did not" know his departments "was likely to be considered an ignarant, while a slight lapse in the location of Bar-le-Duc or La Roche-sur- Yon would benefit today from more mildness. 

"The minimum knowledge required by good society evolves with time. Or according to its territory (read the article It is how in the others?). With a pedestal that remains sacred in the land of Montaigne: the humanities (letters, history, philosophy). 

"In France, humanities have always been regarded as the core of teaching, the substantive marrow," explains Claude Lelièvre, historian of education (Paris-Descartes University). 

Until the end of the nineteenth century, pupils devoted three-quarters of their time to school. It was necessary to associate with great authors, to confront the masterpieces of the past in order to discipline his mind and acquire an additional soul. 

The first aggregation created at the university (in 1766) was naturally that of grammar and letters. A legacy of the oratorical art of the Greeks. Reinforced by the Jesuits (missionaries had been impressed by Chinese Mandarins, able to gain power through their book knowledge). A conception of knowledge as noble as arbitrary, recognize the specialists of education. 

To be narrow. This classical culture, although it raises the mind and ensures the social distinction, neglects a great deal of current knowledge. 

"The general level in chemistry or biology is higher today than it was a hundred years ago, but it is not taken into account," notes Claude Lelièvre. In a hundred years, the field of knowledge exploded (scientific discoveries, birth of sociology, anthropology, cinema ...). 

We brew fields ten times larger. "If we stick to the body of knowledge that each person has mastered, we have never been so scholarly," says Bertrand Labasse. We are also more likely to have been through school benches. 

And if we are undoubtedly individually less literate than the "honest man" of the seventeenth century, we are collectively much more cultured than the France of that time.
"The population is generally more educated, unlike our elites," remarked an official of the Ministry of Culture. Fifty years ago, a banker had to have a classical culture. 

That time is over: senior executives reading more than twenty books a year are half as many as they were thirty years ago. Today, the leaders do not trade on the last Goncourt, but they reap addresses of five-star hotels in Maldives"


Meanwhile, the rest of the population developed their cognitive faculties (every ten years we gained three points in psycho-technical tests, type IQ). 

We would be smarter, therefore, with an expanded cultural field. And a knowledge that develops as much in school as outside. By friends, the media. And over the Internet, obviously. Michel Serres has just devoted a small essay, dense and iconoclastic, Petite Poucette - he enjoys the dexterity of the thumb among the youngest, clinging to their laptop - comparing the era to the Renaissance. 

With a radical intellectual upheaval. "End of the age of knowledge," says the academician. You do not need to know any more because they are available everywhere, all the time, just a click away. It would suffice to know "approximately" well. Needless to remember the names of the poets of the Pleiades or to cram on the major dates of the Fourth Republic, the computer takes charge of us. According to Michel Serres, the Internet would relieve our memory and make our brain more available for "innovative and living intuition"

"One can no longer evaluate a student on his ability to store knowledge," adds economist Dominique Meurs, an associate researcher at the National Institute for Demographic Studies (INED)
Being cultivated today means knowing how to move from one register to another, from a philosophical work to a TV series, to be able to decipher several codes, evaluate the value of an information and be able to relate it to others . 

"Heads less full, but better done, then. Professors to adapt. By focusing less on the transmission of knowledge than on skills - at the apex of which "learn to learn" (knowing how to find oneself in knowledge, draw from it what one seeks). This pedagogical optimism inevitably provokes some sarcasm. 

"We see that Michel Serres does not teach in our classes," says a teacher in the collective Saving Letters. What you find on the Internet is information, not knowledge. Without the basic knowledge, the pupils no longer have an order of magnitude: it is enough for them to come across a Wikipedia shell to place Napoleon without blinking after the First World War. "Only the best students know how to use the Internet," confirms Agnes Joste, professor of Latin-Greek at the Claude-Monet high school (Le Havre)
The others are submerged and unable to sort. 

This impotence despairs them. There is no know-how without knowing. Memory is the foundation of the quality of judgment. "Teachers are concerned about the decline in the spelling level (proved by studies)

A steady decline since the 1950s (in 2005, the dictation level of fifth pupils corresponded to that of the CM2 in 1987). If the field of knowledge has expanded, the written expression is floundering. 
Problem of comprehension of the vocabulary, disjointed copies. But how can one acquire a culture or construct a thought when one does not master the fundamentals of the language?

Many professors are now coming to the front to revalorize the etymology, the grammar, the history. 

Less to defend their chapel than to structure the minds. Published in April 2012, a collective work, Without the Latin (Mille et Une Nuits), rehabilitates with passion the language of Cicero against "a cold culture, fed by technical obsession". 

In a hollow, it is a "utilitarian" vision of the school that is denounced. "We are no longer asked to forge the critical spirit of the student but to ensure his employability," summarizes Agnes Joste. By teaching teamwork, computer science, business English. The Science-Po affair was only a symbolic drop of hemlock that overflowed the mud. As if the swinging movement had gone too far. 

From the monopoly of the humanities to their gradual disappearance of the field of knowledge. 

The risk ? Training skilled technicians without recall or memory. In short, science without consciousness ... One always returns to the classics. Polemic at Sciences-Po A trick of privileged, the test of general culture? This is the argument put forward by Sciences-Po: young people who would have gone to museums with their parents would get better grades than others. This social discrimination was more or less confirmed in 2008 by the National Institute for Demographic Studies (INED): out of 1,800 candidates for administrative examinations (IRA), students from Maghreb immigration obtained one point less in dissertation Of general culture. "There is a turn of the hand that is learned in the families, analyzes Dominique Meurs, in charge of this study. A turn of mind and a form of self-confidence that send a signal to the correctors and shows that you know the right codes. 


"There is general agreement that program-based examinations - such as in business schools - are more equitable. "False lawsuits," says Professor Eric Cobast, who has trained thousands of candidates at Sciences Po. 

The general culture test at the IEP Paris was merely a simple dissertation of philosophy, a final level. 

" Last topic:" Does reason serve as a guide in all circumstances? ". This amounts to saying that the philo is socially discriminating, which is absurd. 

The discriminatory argument is all the more difficult to maintain since  Sciences-Po has in the meantime strengthened its interview of admission and oral English (which favors those who have traveled). 

The real reason for this removal? Practice: Sciences-Po wanted to condense its written tests on a single day ...   Literary reference : Une dynamique de l'insignifiance (éd. Presses de l'Enssib, Lyon)    









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